
Dans
la lignée de la Nec PC-Engine, la Megadrive propose des
caractéristiques alléchantes : un CPU 16-32 bits 68000 Motorola (très
puissant pour l'époque !) et un Z80 à 4 MHz dédié entre autre à la
compatibilité avec la Master System. Grâce à un co-processeur
graphique spécifique, elle affiche 320*224 points en 4x16 couleurs (4 plans)
parmi 512 ( Oui, vous avez bien lu, 16 couleurs par plan !) et gère en plus
de scrollings près de 80 sprites. Quant au son, il est en 10 voies stéréo
avec 3 voix PSG, 6 voix F.M. et 1 voix PCM (Pulse Coded Modulation,
technique sonore offrant une restitution des sons plus réalistes).
Elle peut recevoir des jeux provenant de sa petite soeur (la Master
System) via un adaptateur, et se trouve ainsi lotie d'une encore plus
grande bibliothèque de jeux.
Le
principal problème de la Megadrive et son faible nombre de couleurs à
l'écran. Si certains jeux s'en tirent avec tout les honneurs (voir les
fantastiques Thunder Force 3 et 4), certaines conversions en souffrent
énormément, comparativement avec l'actuelle Super Famicom ou même la
PC-Engine.
Heureusement, les animations, souvent de très bonne facture, et les très
bonnes bandes son sauvent la Megadrive et lui ont permis de conserver
une bonne place jusqu'à nos jours.
Remarque : La Genesis est en fait le nom donné au modèle Américain, qui ne se distingue en rien du modèle original Japonais ou même Européen, sauf peut être par le sigle "16 BITS" plus ou moins gros. Le passage 50/60 Hz et PAL/NTSC se fait par des petits jumpers sur la carte mère de la Megadrive.
Ses points fort :
Ses points faibles :
Différentes versions de cette console :
La Sega Megadrive 1 :

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La Sega Megadrive 2 :

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La Sega Genesis 3 :
